Lorsque celui qui est délivré du faux sensible retourne dans la nuit, ne serait-ce que pour prévenir ses compagnons de captivité de leur aliénation, il ne manque pas d’être rejeté ; il prête à rire, tant désormais l’obscurité va le contrarier ; il ne s’y habitue pas, il est maladroit et donc peu crédible. […] Il ne sera pas entendu. La Cité pourra même le chasser ou, pire, le tenir pour dangereux, blasphémateur et partant condamnable à la peine capitale. Nous en concluons qu’il s’avère aussi difficile de quitter l’univers des illusions (les ombres) que d’y rentrer, lorsqu’on veut prévenir les individus trompés de leur funeste dépendance.

