Comme sur un signal, la porte s’ouvrit tout à coup en grinçant et Yoav fut sur moi, m’attaquant de toutes parts, telle une meute de loups. Après en avoir terminé avec tous les orifices possibles, il me retourna sur le ventre et me pénétra de force. C’était la première fois que nous faisions cela. À la première poussée, je mordis mon oreiller pour m’empêcher de hurler. Quand ce fut fini, je me rendormis contre la chaleur de son corps, d’un sommeil profond dont je me réveillai seule. Ce dont j’avais pu rêver se dissipa et tout ce que je me rappelais, c’était la découverte de Weisz pendu, la tête en bas, dans l’office, telle une chauve-souris.
